- AGIR POUR DES LOGEMENTS DECENTS DANS LE 10EME
- Le logement n’a pas été une priorité pour la municipalité sortante : le Maire du 10ème arrondissement n’a initié des programmes de réaménagement urbain que quand il y a été contraint (squatters rue de la Grange aux Belles par exemple), au coup par coup, en l’absence d’un plan d’ensemble pour l’arrondissement. Une politique plus volontariste est possible, notamment dans le cadre d’opérations de réhabilitations dans les quartiers les plus mal lotis de l’arrondissement. Cette politique qui vise aussi à faire confiance aux promoteurs privés ne pourra réussir que si la Mairie cesse de multiplier l’ouverture de centres d’accueil pour les populations marginales. A Paris, hors couverture du périphérique, il y a un potentiel d’environ 760 ha. La création de 24.000 logements nécessite 150 ha en signant des conventions avec l’Etat sur un calendrier précis et des prix permettant de réaliser du logement social (-30%). Sont notamment concernés les terrains de l’Est parisien (200 ha). Nous proposons d’agir :
- en réhabilitant la quasi-totalité des immeubles encore insalubres de Paris, soit environ 8000 logements sur la mandature
- en maintenant quelques acquisitions rénovations avec 5000 logements sur la mandature, soit 800 par an.
- en vendant une part des logements sociaux à leurs occupants,
- en réservant une partie des nouveaux logements à l’accession sociale à la propriété,
- en relançant la construction de logements privés par des partenariats « donnant-donnant » avec les professionnels : construction de logements intermédiaires en échange de terrains pour l’accession libre à la propriété.
- en réservant à la location une forte part de ces logements aux catégories qui trouvent le plus de mal à se maintenir dans Paris.
- les classes moyennes, à qui il serait proposé des loyers très en deçà du marché privé (entre 9 et 15 euros du m2 en location, à comparer aux 20-30 euros dans le privé).
- les étudiants.
- les revenus les plus modestes.
- en associant logement et développement durable : normes HQE,
- en améliorant la gestion locative de nos immeubles : mise en place d’un suivi résidentiel pour chaque locataire du logement social qui sera reçu personnellement 1 fois tous les 2 ans par son bailleur.
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