AGIR CONTRE LES DISCRIMINATIONS ET LE CLIENTELISME

  • AGIR CONTRE LES DISCRIMINATIONS ET LE CLIENTELISME

Dans notre arrondissement, la démocratie locale n’est pas respectée. La liberté d’expression est bâillonnée, les conseils de quartier sont des relais de propagande et l’opposition n’est pas respectée. La mairie du 10ème a fait main basse sur l’animation et a donné des bureaux aux conseils de quartier alors qu’elle les refuse aux élus de l’opposition ! Le CICA (Centre d’information et de coordination des associations) ne fonctionne pas et les subventions sont données aux seules associations qui sont dans la mouvance idéologique de la Mairie. La discrimination concerne aussi les mères de famille : il conviendrait d’ouvrir les classes maternelles de l’arrondissement aux enfants de 2 à 3 ans et de soutenir les nourrices agréées car par leur action et la flexibilité de leurs horaires, elles sont irremplaçables. La discrimination concerne également les jeunes : les centres d’animation, créés par la droite, auraient pu remplacer le bénévolat qui, en matière sportive et culturelle se délite, mais la politique municipale qui a consisté à uniformiser les tarifs des activités des centres d’animation a entraîné une augmentation pour les moins aisés de nos concitoyens (moins 900 adhésions dans le 10ème depuis que les socialistes ont pris la mairie). La discrimination atteint les activités culturelles : moins de possibilité de circulation, moins de places de stationnement, c’est moins de spectateurs pour les théâtres du 10ème. Nous proposons de :

 ·  Redéfinir les rapports entre mairie centrale et mairies d’arrondissement en délégant de nouvelles responsabilités à ces dernières : propreté, logement, répartition des subventions aux associations locales, maintien de la tranquillité. Ces transferts de compétences seront opérés sur la base de contrats d’objectifs et d’engagements financiers précis.

·  Définir un contrat de mandature avec des engagements financiers.

·  Définir des contrats d’objectifs pour les principales délégations avec évaluation des résultats chaque année.

·  Instaurer une plus grande proximité entre la municipalité et les citoyens : pour cela un nouveau cadre juridique doit être défini afin de permettre l’organisation de référendums à l’échelle d’un arrondissement ou d’un quartier, lors notamment de toute décision d’infrastructure ou d’aménagement majeur.

·  Renforcer les droits de l’opposition municipale qui doit pouvoir disposer de moyens de contrôle, d’investigation et d’information suffisants pour jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir constructif. Lui réserver la présidence de certaines commissions municipales.

·  Opérer une nouvelle répartition des pouvoirs de police

 

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